L’été arrive.

Les fan zones parisiennes allument leurs écrans géants. Le Vieux-Port de Marseille déborde de maillots de foot. Dans les bars au bord du Rhône à Lyon, le bruit des verres qui s’entrechoquent couvre celui de l’eau.

Tu as appelé tes amis. Tu as eu tes billets. Tu as même déjà imaginé ta tenue.

Puis tu ouvres ton téléphone : comment on y va ? Comment on revient ? Où est-ce qu’on se gare ? Le métro va faire grève ?

Cette journée parfaite n’a pas encore commencé qu’elle te donne déjà mal à la tête.

Mais les grands matchs, les festivals, les concerts… ce ne sont pas que des « événements ». Ils font partie de la vie urbaine.

Et la trottinette électrique devient, sans bruit, une pièce de cette façon de vivre. Pas parce qu’elle est rapide ou économique. Parce qu’elle te permet d’y aller librement, et de repartir sans stress.

Pourquoi les grands événements transforment nos déplacements – pourquoi la trottinette répond à ce casse‑tête

Le jour du match, la ville n’est plus la même

Si tu vis à Paris, Marseille ou Lyon, tu as déjà vécu ça :

- le métro bondé de maillots identiques

- les axes principaux fermés

- aucune place de parking à moins d’un kilomètre du stade

- les prix des VTC qui triplent

Ce n’est pas de la malchance. C’est une règle mathématique des grands rassemblements : des dizaines de milliers de personnes veulent accéder aux mêmes ressources en même temps. 

La trottinette se glisse pile dans la bonne fourchette

Entre 2 et 8 km : trop loin pour marcher, trop contraignant pour prendre la voiture, pas toujours pratique en transports.

C’est là que la trottinette électrique est parfaitement à sa place:

  • zéro attente : pas d’horaires à checker, pas de queue

  • zéro stress de stationnement : pliée, elle entre dans un café ou dans un coin

  • zéro surcoût : pas de tarification dynamique, un investissement sur la durée

Elle ne remplace pas le métro. Elle crée le lien là où le métro ne va pas, où la marche est trop longue, où la voiture n’a aucun sens.

Mais la trottinette électrique est‑elle vraiment faite pour tous les cas de figure ?

Honnêtement : non.

 ✅ Là où elle est la meilleure option

  • trajets courts en ville (3–15 km) : plus rapide que les transports, moins cher qu’un VTC, moins fatigant que la marche

  • le “dernier kilomètre” : entre ton domicile et une gare ou un métro, trop loin pour marcher, trop ridicule pour prendre la voiture

  • après un événement : du stade au bar, du concert chez un ami, pour les changements de plan de dernière minute

  • les moments libres : un parc, les quais, une terrasse de café – sans la galère du parking

 ❌ Ce qu’elle ne fait pas

  • les longs trajets (+ de 45 km) : le train ou la voiture restent plus adaptés

  • sous la pluie : l’étanchéité IP54 résiste aux éclaboussures, mais elle n’est pas faite pour rouler sous une averse

Une règle absolue

Tu as bu ? Tu ne roules pas.

Aucune trottinette, aucun événement ne mérite qu’on prenne ce risque.

Aucun moyen de transport n’est parfait. Mais une bonne trottinette couvre 80 % des “petites galères” du quotidien.

Choisir une trottinette pour la ville : 6 critères qui comptent vraiment

Ne regarde pas uniquement les fiches techniques. Regarde comment tu vis en ville. 

1. Suspension : indispensable sur les pavés français

Montmartre, le Vieux-Lyon, le Panier à Marseille… ces quartiers sont magnifiques. Mais ceux qui les ont vraiment parcourus en trottinette le savent : les pavés sont impitoyables. Parfois, après deux ou trois pâtés de maisons, les poignets sont déjà fatigués. 

Une bonne suspension – comme le système ShocFree® d’Ausom – n’est pas un gadget technique. Elle t’empêche d’être absorbé physiquement par la route, que tu sois dans les pentes de Lyon ou le long de la corniche marseillaise.

2. Autonomie : 90 km, c’est la liberté

Tu peux commencer l’après-midi par un café sur les quais de Seine, enchaîner par un match en fan zone, et finir par un verre au bord de l’eau sans vérifier sans cesse la batterie. 

Une autonomie généreuse – comme sur l’Ausom Gosoul 2 Pro à double moteur – ne change pas seulement un chiffre. Elle change ton rythme. Tu cesses de vivre selon ta batterie. Même les longues côtes près du Vieux-Port de Marseille ou les ponts du Rhône à Lyon restent fluides, sans cette sensation désagréable que la machine “force”. 

3. Pliage : 3 secondes, un confort du quotidien

- Les escaliers étroits des immeubles anciens

- Les petites terrasses de café

- Les correspondances en métro

- Le coffre pas très grand d’un ami

La trottinette vraiment utile n’est pas toujours la plus impressionnante. C’est celle que tu plies en 3 secondes, que tu portes sans y penser, et qui ne complique pas la vie des autres. 

Ce confort, au quotidien, pèse souvent bien plus lourd que la vitesse maximale. 

4. Pneus et freinage : la ville n’est pas toujours « plate et sèche »

Ralentisseurs, chantiers, bords de fleuve glissants, trottoirs irréguliers… en France, c’est le quotidien.

Ce qui compte vraiment, ce n’est pas la vitesse de pointe, mais ta capacité à : 

- t’arrêter proprement

- passer sur une surface dégradée sans stress

- garder le contrôle même après une averse

Des pneus larges, une bonne absorption des chocs et un freinage linéaire changent profondément cette sensation de sécurité en ville.

5. Sécurité connectée : verrou NFC + emplacement AirTag

Tu es au bar ou dans une fan zone, en train de célébrer un but. La dernière chose dont tu as envie, c’est de jeter un œil toutes les deux minutes à ta trottinette dehors.

Le verrouillage NFC intégré et l’emplacement caché pour AirTag – présents sur les modèles Ausom – répondent à un vrai problème des citadins : le vol. Tu verrouilles, tu profites, sans arrière-pensée.

6. Poids total

Une trottinette au-dessus de 35 kg devient vite contraignante quand il faut la monter dans un appartement sans ascenseur ou la caler sous une table de bistrot. L’équilibre entre robustesse et maniabilité compte au moins autant que l’autonomie.

Ce qu’il faut savoir avant de circuler en France 

La réglementation française n’est pas très compliquée, mais quelques règles méritent qu’on s’y arrête.

  • Vitesse : 25 km/h, pas une frustration, une cohabitation

La limitation nationale à 25 km/h ne vise pas à gâcher le plaisir. Elle permet à tous – piétons, cyclistes, automobilistes – de partager l’espace urbain sans mettre personne en danger. 

  • Où rouler ?

- Pistes cyclables (recommandé) : c’est ta place normale.

- Routes à 30 km/h : quand il n’y a pas de piste cyclable.

- Trottoirs : à éviter. Si tu n’as vraiment pas le choix, roule au pas et cède la priorité aux piétons.

  • Équipement obligatoire et recommandé 

- Nuit ou mauvaise visibilité : feux avant et arrière allumés.

- Casque : vivement recommandé. Ce n’est pas une question de talent, c’est une question de visibilité – les automobilistes ne te voient pas toujours. 

  • Assurance : ce n’est pas une option, c’est obligatoire 

Petit rappel important : en France, l’assurance responsabilité civile est obligatoire pour les trottinettes électriques.  

Conclusion

Les grands matchs et les nuits de festival transforment une ville. La foule, les lumières, le bruit… mais ce qui reste vraiment, c’est la façon dont tu as interagi avec la ville.

Pendant que d’autres s’énervent dans les embouteillages ou attendent un métro qui ne vient pas, choisir une façon plus libre de se déplacer, c’est déjà devenir le vrai gagnant de la soirée.

Prêt à essayer une mobilité plus libre, à la française ?